Doit-on souscrire à une surcomplémentaire santé ?

Alors qu’il est devenu obligatoire de proposer une mutuelle à chaque employé, ou presque, d’une entreprise depuis le début de l’année 2016, il se pose aujourd’hui la question de savoir si la couverture est suffisante pour les salariés. Une surcomplémentaire santé ne va t-elle pas devenir, à terme, obligatoire si l’on souhaite être vraiment bien couvert ?

La surcomplémentaire santé, une future « obligation » ?

surcomplementaire-santeLa couverture complémentaire santé collective est donc devenue obligatoire pour chaque entreprise en France, mais celle-ci n’est pas forcément optimale pour une bonne couverture du salarié. Effectivement, la loi prévoit un socle de garanties minimales au deçà duquel la proposition de l’employeur n’est pas légale, mais celui-ci n’a aucune obligation de proposer mieux que ce minimum. Dès lors, la question de la surcomplémentaire santé se pose pour tous les salariés qui n’auront pas accès à une complémentaire qui leur convient.

Effectivement, la plupart des salariés sont obligés d’accepter cette proposition de la part de leur employeur. Si certains en sont dispensés, comme le prévoit la loi, pour les autres, celle-ci ne doit pas jouer en leur défaveur. Si c’était le cas, les remboursements de frais médicaux et de soins, qui interviendraient par la suite, pourraient devenir problématiques et mal pris en charge. C’est là que cette couverture supplémentaire prend tout son sens, comme on peut le lire dans cet article sur la surcomplementaire santé.

Pour certains spécialistes du domaine de la mutuelle, on devrait voir fleurir dans les mois et années à venir une généralisation de ce type de contrats complémentaires à la mutuelle d’entreprise. Si aujourd’hui, cela est encore rare, c’est aussi dû au fait que les entreprises ont tardé à la mettre en place. Même si, à l’heure actuelle, certaines ne l’ont encore pas mise en place, on commence à entendre de plus en plus parler de la surcomplémentaire santé et cela ne devrait pas s’arranger dans les mois à venir, affaire à suivre…

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